FESTIVAL DELTA NOIR 2016

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PROGRAMME 18,19 et 20 Novembre 2016

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Programme des  »Rendez-vous du Festival » Oct-Nov 2016 :

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 Changement horaires et jours du vernissage exposition Tour St Louis : pour les élèves de 4ème du lycée le mardi 8/11 à 14h, et pour tout public le jeudi 10/11 à 18h 


 

LES INVITÉS:

Pétros Markaris

(Parrain du Festival)

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Pétros Márkaris, né le 1er janvier 1937 à Istanbul en Turquie, est un écrivain, dramaturge, traducteur et scénariste grec vivant à Athènes. Il est notamment connu en France comme auteur de roman policier et est l’auteur du scénario de « L’Éternité et Un Jour » de Theo Angelopoulos, Palme d’or du Festival de Cannes 1998, présidé par Martin Scorsese. Il est de plus l’auteur du scénario de « Le Regard d’Ulysse » du même réalisateur, Grand Prix du Festival de Cannes 1995, présidé par Jeanne Moreau.

Il fait ses études secondaires à l’école autrichienne. Il parle couramment quatre langues et il se revendique cosmopolite. Il est également considéré comme un spécialiste de Bertolt Brecht.

Auteur dramatique, il commence à 57 ans à écrire des romans policiers mettant en scène Athènes et la Grèce contemporaine, notamment avec sa série du commissaire Kostas Charitos. Dans le roman intitulé « Le Che s’est suicidé » (O Tse autoktónīse, 2003) publié aux éditions « Points », considéré par Claude Mesplède comme « le plus réussi de la série ».

Pétros Márkaris reçoit le prix du polar européen pour « Liquidations à la grecque » (éditions « Points ») en 2013, et la médaille Goethe, la même année.

Bibliographie de l’auteur

Interview de l’auteur

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Florence Bremier 

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Florence Bremier est née à Marseille en 1967 et vit à Sanary-sur-Mer, dans le Var. Après des études littéraires, elle exerce contre toute attente la fonction de comptable. Un grave accident de ski l’amène à repenser sa vie et à se consacrer à l’une de ses passions : l’écriture.

Elle a publié une centaine de nouvelles policières dans la presse féminine (Nous deux, Maxi, …), un roman policier De mémoire d’assassin aux éditions Cheminements en 2007. Fascinée depuis l’enfance par les Dieux de l’Olympe et les héros antiques,  elle écrit une parodie de l’Odyssée, Les héros sont fatigants ! roman d’aventures humoristique pour adultes et adolescents, paru aux éditions Grrr…Art en 2009, puis Le signe de Dédale, roman policier « antique » pour adolescents en 2013 aux éditions Oskar. Ces deux romans, sélectionnés pour le Prix marseillais du polar respectivement en 2009 et 2014, sont réédités en format poche au printemps 2015 chez Oskar éditions, dans la collection « Les polars de la mythologie ».

Une collection qui est amenée à se développer puisque Florence prévoit d’envoyer le personnage principal du Signe de Dédale en Égypte ancienne pour une nouvelle enquête, à paraître en 2016.

Site internet de l’auteur

Interview de l’auteur

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Laurence Biberfeld

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Laurence Biberfeld est née en 1960 à Toulouse. Très jeune, elle est confrontée au monde de la rue, des clochards, du « sous-prolétarisme », vivant de petits boulots pendant quelques années, entre Paris et Toulouse. Elle passe son baccalauréat en candidate libre, l’obtient, puis passe le concours d’entrée à l’École Normale d’Instituteurs, et… le réussit, à sa grande surprise !

À partir de 1981, son diplôme en poche, non sans quelques difficultés, conséquences de son caractère, de sa personnalité d’insoumise « chronique »,  elle hérite de tous les postes dont personne ne veut, se retrouve dans la région de la Margeride, passe quelque temps par la Beauce, dans quelques petites communes de l’Ardèche, les Landes pour poser enfin ses valises, en 2004 sur le Plateau de Millevaches, (Laurence se serait-elle attachée, au cours de ses 43 déménagements, à ces endroits oubliés de toute forme d’urbanisme ?).  En 1999, après dix huit ans d’enseignement et trois enfants, elle décide de prendre sa retraite anticipée pour se consacrer complètement et entièrement à l’écriture.

Laurence Biberfeld écrit depuis qu’elle a trente ans, mais quelque peu désordonnée, elle égare ses manuscrits, l’un d’entre eux va jusqu’à rester un an chez un éditeur avant d’être refusé.  Donc, la voilà qui écrit « pour de vrai » et elle ne tarde pas à se faire éditer, aux Éditions Gallimard, dans la Série Noire, qui plus est ! Son premier roman La B.A de Cardamone paraît en 2002, elle se fait alors remarquer par ses dialogues percutants et sa capacité à rendre ses personnages, les plus odieux soient-ils, attachants. En 2003, son nom apparaît parmi d’autres dans un recueil de nouvelles, Du noir dans le vert  II, aux Éditions de l’Écailler. Puis avec  Le chien de Solférino, édité en 2004, toujours chez Gallimard, l’auteure change de style, de construction et  elle propose au lecteur une variante très humaine et parfaitement maîtrisée du classique « trio infernal » .

En 2005, avec La vieille au grand chapeau, Laurence Biberfeld s’essaie au genre du thriller, confirmant ses talents multiples d’écrivain de « noir ».  Entretemps, les Éditions Autrement ont fait paraître en 2004, dans la collection « Noir Urbain », Évasion Rue Quincampoix, auquel elle a travaillé avec une photographe. L’année 2007, quant à elle voit l’édition de Un chouette petit blot, chez La Branche et, il est certain que l’auteure a encore des manuscrits en réserve  dans ses cartons, que nous devrions découvrir bientôt… Elle reste cette jeune femme insoumise, n’hésitant pas à s’engager pour certaines causes qui lui sont chères et quand il lui reste un peu de temps libre, s’adonne à une autre passion, le dessin.

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Toni Hill

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Toni Hill, né à Barcelone en 1966, est diplômé en psychologie. Il s’est consacré pendant plus de dix ans à la traduction littéraire. Parmi les auteurs sur lesquels il a travaillé se trouvent David Sedaris, Jonathan Safran Foer, Glenway Wescott, Rosie Alison, Peter May, Rabbih Alameddine et A.L Kennedy. « L’Été des jouets morts », paru en Espagne en 2011, est son premier roman. La suite de ce texte, intitulé « Los buenos suicidas » et publié en 2012, sera prochainement traduit chez Flammarion. 
Les dernières sorties (non traduites): « Los amantes de Hiroshima » (2014) et « Los angeles de hielo » (2016), tous deux parus aux éditions « Debolsillo ». 
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Gildas Girodeau

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Né à Collioure en 1953, son enfance dans ce petit village de pêcheurs lui a donné très tôt le gout de la mer. Il s’en suivit qu’une bonne partie de son existence s’est passée sur toutes sortes d’engins navigants, et que parfois ça « transpire » dans ses romans.

L’envie d’écrire lui est venue assez jeune, alors qu’il était au lycée Arago de Perpignan. Il faut dire que les années soixante-dix à Collioure furent une période magique où l’on croisait Patrick O’Brian ou Jean Marc Reiser en achetant son pain, pour ne parler que de « ceux du livre » qu’il a bien connus.

Mais ce n’est qu’en 1997 que ses écrits rencontrèrent un public.  Cette année là, suite à un amical détournement de son ami Victor Liviot (« je t’embrasse Victor! ») la commune de Saint André lui honora d’un prix littéraire pour une nouvelle noire intitulée « Voyage à Kyros », qui devait plus tard servir d’ossature à « Rouge Tragique » à Collioure. Ce prix, qui lui fut remis par l’écrivain catalan Joan Tocabens, suivi plus tard par les débuts de la maison d’édition Cap Bear, ainsi que sa rencontre avec François Darnaudet puis Gilles Del Pappas, sont les événements qui l’ont réellement lancé dans l’aventure littéraire.

Au début il a surtout écrit des Polars, avec une série et un personnage récurant, Paul Feder. Phil Ward et François Darnaudet l’ont alors convié à participer à l’écriture de « La saga de Xaviel » valent, série d’héroïc fantasy, genre qui lui était assez étranger. Mais après la lecture passionnée de Glen Cook et des treize tomes de sa « Compagnie Noire », il s’est lancé avec énormément de plaisir. C’est Gérard Streiff, pour l’éditeur Saad Bouri des « éditions du jasmin », qui l’a sollicité pour l’écriture  jeunesse, là aussi un domaine différent. Mais il avait dans la tête un roman d’inspiration maritime qui convenait à ce genre et est assez fier des aventures de Cheikha et Benji dans « Tempête sur la Belle Maria ». Véronique Ducros, des Editions « Au-delà du raisonnable », lui a fait simplement confiance pour un genre qui lui tenait à cœur depuis longtemps. A mi-chemin entre Polar et Roman, avec un arrière plan historique documenté, « La paix plus que la vérité » développe une histoire forte et attachante. Roman récompensé par la Prix Virtuel du Polar en janvier 2013, à suivre…

Aujourd’hui, sa vie professionnelle se partage entre agriculture bio et écriture, deux activités à la fois si différentes et si proches, finalement si passionnantes, qu’il ne saurait renoncer à aucune.

Site internet de l’auteur

Interview de l’auteur

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Gilles del Pappas 

(Directeur artistique du Festival)

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Né de père Grec et de mère Italienne, DEL PAPPAS est un vrai Marseillais. Pure huile d’olive!

Né en 1949 au Racati, un quartier populaire de la cité phocéenne, il passe une enfance heureuse de gamin des rues, ambiance que l’on retrouve parfois au détour de ses romans.

Il s’intéresse très tôt à l’image, la photographie tout d’abord, la peinture ensuite puis le cinéma.

Et c’est par celui-ci qu’il appréhende l’écriture. Comme ses lointains ancêtres phocéens, DEL PAPPAS, a su très jeune quitter Marseille, son « Omphalos », pour parcourir le monde… L’Amérique du Sud, le Maghreb, L’Afrique, L’Inde… Ailleurs n’est jamais trop loin pour ce voyageur, sans cesse en quête de nouvelles cultures et de nouvelles rencontres.

Mais DEL PAPPAS, c’est aussi un amoureux de la mer, du soleil, des garrigues, de Marseille, des odeurs, des lumières, sans oublier la cuisine bien sûr pour laquelle il est toujours partant, dès qu’il s’agit de partager une sardinade entre amis.

Depuis dix ans DEL PAPPAS se consacre entièrement à l’écriture.

Le Baiser du Congre, son premier roman (Editions Jigal) a été chaleureusement salué par la critique et nominé au Prix Polar 98.

Depuis, les livres se sont succédés avec un succès croissant.

En Février 2002, les académiciens Marseillais l’ont distingué en lui ont donnant le Grand prix de Provence pour l’ensemble de son ouvre et en 2007 la ville d’Aubusson lui a attribué le prix du polar.

Site internet de l’auteur

Interview de l’auteur

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André Fortin

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André Fortin, avant de devenir écrivain, a été juge d’instruction, juge des enfants, président de correctionnelle. Une carrière professionnelle où il a eu le triste privilège d’être le témoin de vies brisées dès l’enfance par des abandons puis des placements dans des fondations où l’instruction et l’apprentissage de la vie passe aussi par la soumission sexuelle à certains pensionnaires. Il fut le témoin et l’observateur d’une société où les intérêts publics et privés se mélangent, dans une course obsessionnelle au pouvoir et à l’argent. Des observations sans complaisance d’un homme qui se définit comme : « Un témoin engagé, plutôt porté vers les plus faibles car, historiquement en tout cas, le droit est fait pour ça, n’en déplaise à certains : rompre, par l’avènement de la règle, avec la loi de la jungle, la loi du plus fort ».

L’intégrité, l’honnêteté sont-elles des valeurs destinées à disparaître sous les attaques d’un monde à genoux devant le matérialisme, et la justice humaine peut-elle encore aller au bout de sa mission en maniant équitablement la balance et le glaive ? Telles sont, derrière l’intrigue de ce roman policier, les questions que l’auteur aborde avec tact et humanité.

Bibliographie de l’auteur

Interview de l’auteur

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Jean-Jacques Reboux

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Jean-Jacques Reboux est un écrivain et un éditeur français.

Né en 1958 à Madré (Mayenne), Jean-Jacques Reboux a effectué plusieurs métiers : employé de La Poste puis postier ; instituteur ; ouvreur de cinéma ; dompteur de poules.
Il écrit d’abord des poésies avant de se consacrer à la littérature policière. En 1992, il fonde les éditions Canaille afin de publier ses livres refuséspar les éditeurs : Pain perdu chez les vilains ou Fondu au noir. Avec l’appui de Jean-Bernard Pouy, Reboux devient éditeur de polars d’autres auteurs. En 1995, les éditions Canaille sont rachetés par les éditions Baleine où il dirige la collection Revolver où il publiera Yasmina Khadra.
C’est avec Le massacre des innocents (1995) que Jean-Jacques Reboux connaît un succès d’estime auprès du public. Ce roman est couronné en 1996 du trophée 813 du meilleur roman francophone.
Il signe trois aventures du Poulpe, La cerise sur le gâteux (1996), Parkinson le glas (2002) et Castro c’est trop ! (2004). S’en inspirant, il crée les aventures extraordinaires de Moulard, une série dont chaque titre est écrit par un auteur différent. Il l’inaugure avec Pour l’amour de Pénélope (2000).
En 2005, il se relance dans l’édition en fondant les éditions Après la lune. Il en assure la direction littéraire.

Site internet de l’auteur

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Séverine Chevalier

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Naissance à Lyon le 18 juin 1973.
Séverine Chevalier vit aujourd’hui à Marseille. Après avoir travaillé une dizaine d’années comme juriste dans des collectivités locales, elle décide d’arrêter un temps, pour réfléchir. Du coup, elle réfléchit toujours. Elle essaye d’écrire, d’abord des textes courts, puis un peu plus longs. « Recluses » fut son premier roman. Elle aime les mots et les images, observer et écouter les alentours, et bien sûr rêvasser et imaginer en regardant le ciel. Il lui arrive de penser que si les bouquins n’existaient pas, elle serait morte. Elle s’intéresse à ce qui est caché, détérioré, relégué, enfoui, inacceptable, tordu, cassé, honteux, inexistant. Arrière-cours, cagibis, caves, souterrains, cryptes spatiales ou mentales, c’est par là qu’elle farfouille, tant bien que mal.

Bibliographie

2011 – Recluses (Écorce « Noir », novembre 2011)

2014 – Clouer l’Ouest (Écorce « Territori », juin 2014)

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Michel De Roy

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MICHEL DE ROY est né en 1948 à Orange. Il a été successivement commerçant, magasinier, barman, détective privé et policier. Sa carrière d’enquêteur et d’officier de police judiciaire se déroule principalement à Orange et à Nîmes. De 1972 à 2005, il sert dans la brigade des mœurs, aux stups et à la criminelle, avant de terminer à la brigade financière.

Michel de Roy écrit depuis 1986 et obtient plusieurs prix. Le premier (1986), celui du « Quai des Orfèvres », est décerné à Sûreté urbaine (Éditions Papier Libre-Polar en Poche) et reçoit également le « Prix de la nouvelle policière » et le « Prix de la nouvelle fantastique ».

Michel De Roy a créé les Éditions de l’Enclave pour éditer ses livres mais aussi pour éditer d’autres auteurs comme par exemple: Jean-Claude Renoux ou Jean-Marc Arguel.

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EXPOSITION  »Jean-Claude CLAEYS »

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L’Illustrateur de romans policiers, de romans noirs et de suspense, dessinateur de bandes dessinées, Jean-Claude Claeys, sera présent lors de la 2nde édition du « Festival Delta Noir » ! Et mieux encore, il y exposera une partie de ses travaux…
Pour découvrir ou re-découvrir son art, c’est par ici: http://www.jean-claude-claeys.com/

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Hubert Prolongeau

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Les enfances heureuses sont sans histoires.
Celle d’HUBERT PROLONGEAU, invité de la 2ème édition du Festival Delta Noir, a démarré en Janvier 1962, s’est déroulée vingt ans durant dans la bonne ville de Bordeaux, suffisamment aimante pour limiter ses névroses, suffisamment bourgeoise pour susciter une période de saine révolte.
A vingt ans, après trois années de droit essentiellement passées à l’extérieur de la faculté, il fait une école de journalisme à Paris. Le but en était de devenir critique de cinéma. Il y découvre un métier fascinant par l’ouverture qu’il offre sur les autres. De là, il part vivre deux ans en Egypte, puis un au Maroc, à Tanger.
De retour à Paris, il concrétise en parallèle à Télérama ses envies de critique et ailleurs celles de grand reportage. La première expérience le guérit à jamais de la critique (pas du cinéma, heureusement), la deuxième le passionne au point de s’y consacrer entièrement. Plus soucieux de liberté que de sécurité, il refuse toute embauche pour rester pigiste et alterne livres et reportages, un temps à Libération, hier au Nouvel observateur, aujourd’hui à Marianne, Télérama, Long cours, Le point, Le Monde….
Le journalisme lui paraissant un art de touche à tout, il passe des guérillas colombiennes aux trottoirs de Paris avec les SDF, de l’Ouganda ravagé par le sida aux asiles psychiatriques, de Nazareth et du Chiapas aux disparus volontaires. Il aime vivre avec les gens, quitte à usurper des identités et à cacher sa condition de journaliste, à aller voir derrière les portes qui nous sont fermées: il a passé ainsi quatre mois dans la rue avec les SDF, a subi un internement volontaire en hôpital psychiatrique, étudié deux mois chez les scientologues…
De beaucoup de ces sujets, il fait des livres, pour la liberté qu’offre la possibilité de gérer son temps et son espace d’écriture: « Sans domicile fixe », « Le curé de Nazareth », « Victoire sur l’excision », « Travailler à en mourir »… Quelques succès, quelques échecs, quelques prix, et une envie de témoigner qui reste intacte.
S’il fallait tenter d’unir tout cela, il dirait les gens avant le scoop, la rencontre plus que la quête du document qui accable… Côtoyer tant de vies qui sont des romans lui a donné envie de sauter le pas de la fiction. Là aussi, des rencontres (une surtout) le lui ont permis. Une dizaine de romans a suivi, dont quelques polars…
Pour le reste, un amour, trois enfants, l’amitié, et toutes ces choses qui ne regardent que lui…
MICHEL DE ROY est né en 1948 à Orange. Il a été successivement commerçant, magasinier, barman, détective privé et policier. Sa carrière d’enquêteur et d’officier de police judiciaire se déroule principalement à Orange et à Nîmes. De 1972 à 2005, il sert dans la brigade des mœurs, aux stups et à la criminelle, avant de terminer à la brigade financière.

Michel de Roy écrit depuis 1986 et obtient plusieurs prix. Le premier (1986), celui du « Quai des Orfèvres », est décerné à Sûreté urbaine (Éditions Papier Libre-Polar en Poche) et reçoit également le « Prix de la nouvelle policière » et le « Prix de la nouvelle fantastique ».

Michel De Roy a créé les Éditions de l’Enclave pour éditer ses livres mais aussi pour éditer d’autres auteurs comme par exemple: Jean-Claude Renoux ou Jean-Marc Arguel.

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Catherine Diran

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CATHERINE DIRAN fait partie des invités de la 2ème édition du Festival Delta Noir!
Chanteuse, écrivain, scénariste et réalisatrice, après des études de théâtre et de musique, elle croise en 1993 le musicien Benoît Carré.
À eux deux, ils signent l’acte de naissance du groupe pop « Lilicub ». L’immense succès de la chanson « Voyage en Italie », les conduira du Brésil au Japon en passant par la Norvège, où « Lilicub » collaborera avec de nombreux artistes. Leur spectacle « Pigalle Notte » sera monté à Tokyo en 1999. En 2001, ils enregistrent avec le Philharmonique de Prague leur troisième opus et au fil des albums de « Lilicub », expérimentent sur scène de nouvelles formes, avant de réaliser leurs propres films.
En 2007 elle publie aux Éditions du Masque son premier roman, « Kill Parade ». Suivra une série de romans à l’humour noir et décalé. Elle écrit également des romans jeunesse, et un feuilleton pour la presse. Avec son huitième roman « Au Bonheur du Hasard de Vivre » (2014), son travail littéraire s’oriente vers une réalité plus intime : celle de la construction et la déconstruction des femmes au regard des autres. En 2010, elle est amenée à l’écriture cinématographique par l’auteur-réalisateur Stéphane Allégret, devient scénariste, et réalise ses premiers couts-métrages. La même année, elle fonde
avec lui le « festival Paris Noir », mettant en exergue littérature, cinéma et arts plastiques dans la contre-culture. Au fil des années, elle continue sa route, entre musique, romans et images, gardant, de ses jours à bourlinguer, une insatiable soif de voyages et de rencontres, qui l’amèneront à explorer le monde, carnet ou caméra à la main. Fascinée par le Moyen-Orient, son premier long-métrage, « Sutra », tourné au Liban avec Maria Boulos et Stéphane Allégret, est présenté avec succès au « Festival Internationnal du Film de
Beyrouth », puis diffusé à la télévision. En parallèle à sa trilogie « Femmes en exil », écrit avec ses complices de cinéma, elle construit avec eux un documentaire sur les Musalsalat, ces feuilletons suivis par des millions de gens dans le monde arabe. Deux séries policières écrites avec Stéphane Allégret sont actuellement en développement, tandis que leur long-métrage Trouble est en préparation. La rencontre avec François Pachet, directeur du laboratoire de recherche Sony et compositeur, l’amènera au projet « Les choses de ma vie », une réflexion autour de l’œuvre de Claude
Sautet, qui synthétisera les trois domaines qu’elle aime parcourir: musique, cinéma et littérature.
En 2013, Catherine et François enregistrent avec Jean-Christophe Urbain (chanteur et compositeur du groupe pop les Innocents), un album qui sera la base d’un projet transversal, explorant la structure féminine. Films, œuvres plastiques et littéraires d’artistes étrangers,
viendront tordre et modifier le visage de femme proposé par Les choses de ma vie, donnant à voir des femmes différentes, d’autres cultures, en proie à un même sentiment. Maria Boulos, sa complice de toujours, s’occupera plus précisément du monde arabe.
Catherine Diran fonde son travail sur l’exploration de l’intime et sa confrontation avec l’extérieur ; l’image, le son, l’écrit, la recherche de nouvelles formes en est le vecteur commun.
Elle n’a de cesse d’aller voir ailleurs, sur d’autres continents, pour mieux appréhender l’individu dans toute son humanité

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LA PRESSE EN PARLE…

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